La rivière

La rivière

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest
Partager sur email
La poétesse Lyse-Pascale Inamuco est de retour, à notre très grande joie. Dans La rivière, elle nous offre une merveilleuse allégorie sur l'un des grands bonheurs de la vie.

Telles les eaux d’une rivière

Qui en hiver ne gèlent point

Ma tête est toujours ointe

D’une coupe qui déborde.

Ô mystère d’un amour

Si profond et si puissant

Qui arrive à transpercer

Les coeurs désenchantés!

Le chant des oiseaux

Qui gazouillent est plus mélodieux

Le vert des pâturages

Est riche comme l’émeraude.

Je cours dans ce champ 

Me délectant de ce chant

Je me laisse envoûter par cette danse

Telle une bohémienne en transe.

Brillez avec moi, Étoiles du ciel!

Chantez avec moi, Sirènes des mers!

Et vous, cigales, jouez la cymbale

Bientôt, je connaîtrai le monde des mères.

Laissant cette vague de bonheur

Me pénétrer l’os et envahir mon esprit

Voici que je sortis des bras de Morphée

Et comme je me retournais dans notre lit

Voici, je me retrouvai dans les bras

De celui qui est la source de ce bonheur

Qui m’a retiré de ma cage de malheur

Pour aller main dans la main, pas à pas.

Faites rayonner les Raconteurs d'ici. Partagez!

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur pinterest
Partager sur email

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire le pourriel. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.