La rivière

La rivière

Telles les eaux d’une rivière

Qui en hiver ne gèlent point

Ma tête est toujours ointe

D’une coupe qui déborde.

Ô mystère d’un amour

Si profond et si puissant

Qui arrive à transpercer

Les coeurs désenchantés!

Le chant des oiseaux

Qui gazouillent est plus mélodieux

Le vert des pâturages

Est riche comme l’émeraude.

Je cours dans ce champ 

Me délectant de ce chant

Je me laisse envoûter par cette danse

Telle une bohémienne en transe.

Brillez avec moi, Étoiles du ciel!

Chantez avec moi, Sirènes des mers!

Et vous, cigales, jouez la cymbale

Bientôt, je connaîtrai le monde des mères.

Laissant cette vague de bonheur

Me pénétrer l’os et envahir mon esprit

Voici que je sortis des bras de Morphée

Et comme je me retournais dans notre lit

Voici, je me retrouvai dans les bras

De celui qui est la source de ce bonheur

Qui m’a retiré de ma cage de malheur

Pour aller main dans la main, pas à pas.

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